Valérie Mazon – Business development nutrition and water access at Danone Communities

19 août 2020

Danone a fait partie des précurseurs sur le Social Business, expliquez-nous comment Danone Communities s’est monté ? 

Danone Communities s’est monté suite à une rencontre, une rencontre entre deux hommes, Franck Riboud et Muhammad Yunus en 2005. Où ensemble ils ont imaginé qu’on pouvait faire du business différemment, du business for good. 

Était-ce dès le début en adéquation avec la stratégie avec ses valeurs ? 

Danone Communities est complètement en ligne avec la stratégie de Danone, puisque la mission de Danone c’est d’apporter la santé par l’alimentation au plus grand nombre et Danone Communities s’adresse aux populations les plus vulnérables donc c’est vraiment ce plus grand nombre. En termes de stratégie, aujourd’hui Danone a défini 9 objectifs qui sont en ligne avec les SDG et l’un deux est Inclusive Growth dans lequel se positionne Danone Communities. 

Un exemple de projet dont vous êtes particulièrement fière ?

Alors il y a pleins de projets dont nous sommes fiers. Mais je vais peut-être prendre celui de la Laiterie du Berger au Sénégal, où un jeune vétérinaire Sénégalais va faire ses études en Belgique, revient au Sénégal et se rend compte que la majorité du lait consommé au Sénégal est un lait qui est importé et en plus un lait en poudre. Or il y a pleins de bergers Peuls qui vivent de façon très pauvre dans les régions de Richard Toll. Alors il décide de monter une usine, il n’a jamais fait ça, il monte une usine, de façon à pouvoir s’approvisionner auprès de ces bergers Peuls, de leur assurer un revenu et de transformer ce lait en yaourt qu’il vend à un très faible prix aux populations locales. 

Un tel projet ça implique quoi en interne ? 

Cela implique beaucoup de passion, beaucoup de convictions, avoir du temps aussi parce que ce sont des projets qui mettent du temps non seulement à se monter, mais qui mettent du temps atteindre à la fois un impact social important et aussi une pérennité économique. En fait on est un peu le cheval de Troie chez Danone où on va essayer des choses différemment et essayer d’infuser les autres personnes de Danone dans leur façon de travailler. 

Un positive world pour conclure ? 

Moi je crois beaucoup que le business peut changer et agir sur des problèmes sociétaux comme l’environnement, le recyclage ou la justice sociale et il faut que les grandes entreprises se lancent dans des aventures telles que Danone Communities. 

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