Yoko Youssouf – Program Manager au Yunus Sports Hub

25 février 2020

Au Yunus Sports Hub vous mélangez Social Business et sport, pourquoi ? 

Notre vision au Yunus Sports Hub c’est un monde à 3 zéros, 0 pauvreté, 0 chômage et 0 émission de carbone. Avec cet objectif en ligne de mire, nous allions le sport et le Social Business pour répondre à des problématiques humaines et environnementales. 

Vous participez à un programme dédié aux jeunes, le Young Leader program. Expliquez- quel est votre rôle ? 

Le Young Leader Program c’est une initiative qui a été lancée par le comité olympique international pour accompagner des jeunes qui améliorent la vie de leur communauté à travers le sport. Cette année par exemple il y a 50 jeunes qui ont reçu une subvention pour mettre en place leur projet de développement.  Les projets portent par exemple sur des thèmes comme l’éducation, l’égalité des genres, la protection de la planète. Notre rôle avec le Yunus Sport Hub c’est de les aider à développer des solutions durables donc nous les accompagnons et nous leur donnons les clefs pour transformer leur projet en Social Business afin que leur action ne soit pas juste un one shot. 

Un projet qui vous a marquée récemment ? 

Le projet de Valérie, Valérie a 30 ans il vit à l’Île Maurice c’est un jeune triathlète olympique et son projet c’est de lutter contre la pollution du plastique à l’Île Maurice. Il est en train de créer un Social Business pour collecter, recycler et transformer le plastique en équipements sportifs destinés à la vente. Et ce n’est pas tout Valérie a aussi l’ambition de favoriser l’insertion des personnes souffrant de handicap mentaux et donc il créé les conditions pour permettre à ce public qui est souvent éloigné de l’emploi d’intégrer son entreprise social. 

Les jeunes sont-ils plus sensibles à intégrer des projets à impact positif ? 

Je pense que oui et j’espère que cette tendance va vraiment continuer à s’intensifier. J’ai l’impression que nous parce que je m’inclue aussi dans la génération des jeunes, nous assimilons vraiment notre épanouissement à notre engagement et à nos accomplissements tant dans la vie privée que professionnelle. Et nous accordons beaucoup d’importances aux sens et aux valeurs et donc forcément nous sommes plus sensibles aux projets à impacts sociale. 

Un positive world pour conclure ? 

Je sais que cela fait souvent sourire mais j’ai fois en l’être humain et je crois que quand on ose on est capable de réaliser des choses incroyables pour nous même, pour notre société et aussi pour la planète donc osons, osons entreprendre et osons soutenir ceux qui entreprennent. 

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Lire aussi...

Une semaine pour mieux parler du para-sport dans les médias et inciter à pratiquer – Faire-Face.fr

Ce que nous pouvons faire : En France, les émissions et interviews autour du para-sport ne représentent que de 0,3% à 0,9% de la rubrique sport en télévision et radio. Sensibilisons […]

Lire l'article

Schneider Electric : comment devient-on l'entreprise la plus durable du monde ? - L'ADN

Ce qui nous positive :  Selon le magazine Corporate Knights, Schneider Electric serait l’entreprise la plus durable au monde avec une part de 70% de son chiffre d’affaires considérée comme « verte ». En […]

Lire l'article

Air France : inclusion et respect de la diversité - AIRJOURNAL

Ce qui nous positive :  À l’occasion de la journée mondiale de la lutte contre l’homophobie et la transphobie le 17 mai 2021, Air France a organisé deux vols événementiels « […]

Lire l'article
Mentions légales Politique de protection des données personnelles
Aller au contenu principal